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La TVA à 5,5 % refait surface

Tout en restant réservée sur la concrétisation de cette position, l’Allemagne s’est déclarée prête à envisager un "compromis" pour aboutir à la baisse de la TVA dans certains secteurs. C’est plutôt une bonne nouvelle.

En période de crise, voir ainsi ressurgir un serpent de mer tel que la baisse de la TVA a de quoi regonfler le moral des professions concernées. Rien n’est fait bien sûr, on sait combien cette baisse reste sujette à polémique, mais puisqu’il s’agit du pays le plus réfractaire à sa mise en application qui l’évoque, l’espoir renaît.

Et si la restauration est le premier secteur auquel on pense, eu égard à une vieille promesse de Jacques Chirac reprise à son compte par le Président Nicolas Sarkozy, le ministre allemand des Finances, Peer Steinbrück, a clairement dit qu’en cas de baisse, elle concernerait "les secteurs à forte densité de main d’œuvre".

La coiffure EST un secteur à forte densité de main d’œuvre.

Une baisse appréciable
Jusqu’à présent, la TVA à 5,5 % ne pouvait s’appliquer de manière généralisée car elle nécessitait l’unanimité de tous les pays membres de l’Union Européenne. Si l’Allemagne change son fusil d’épaule, l’inégalité qui persiste entre onze pays de l’Union bénéficiant d’anciennes dérogations et les seize autres, disparaîtrait enfin.

Reste que la plupart des états membres, et ce n’est pas un hasard si le ministre allemand a parlé de "compromis", sont plutôt favorables à une baisse du taux de TVA existant d’au moins 5 points, plutôt qu’à une baisse générale à 5,5 %.

Militant depuis toujours pour l'abaissement du taux de TVA, le CNEC va suivre cette affaire de très près, et n'hésitera pas à monter au créneau si les conditions et délais d'application de la baisse lui paraissent inadaptés aux entreprises de coiffure. Mais si un taux à 5,5 % restait impossible, l’abaissement du taux de TVA d’au moins cinq points serait malgré tout appréciable. A suivre…