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des Entreprises de Coiffure
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Extension de l’accord UPA de 2001 : le CNEC en colère !

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Depuis son annonce le 12 décembre 2001, le CNEC n’a jamais cessé de combattre l’accord sur le dialogue social signé en 2001 entre l’UPA et plusieurs organisations syndicales. Autant dire que l’annonce, le 24 octobre 2008, de l’extension dudit accord, par notre Ministre du Travail, des Relations Sociales et de la Solidarité, Xavier Bertrand, est loin, très loin de nous avoir ravis.

 

Une charge supplémentaire pour les entreprises de coiffure

L’extension est parue au JO le 6 novembre 2008. Cette extension a pour effet de rendre obligatoire à l’ensemble des branches professionnelles entrant dans le champ d’application de l’accord les dispositions dudit accord.

La convention collective de la coiffure est touchée, de fait, par ces dispositions puisque  la Fédération Nationale de la Coiffure, siégeant à l’UPA, et signataire de l’accord, a décidé, sans concertation avec le CNEC, de cette nouvelle contribution pour l’ensemble de la profession alors qu’elle n’en représente qu’une partie.

À compter du 1er janvier 2009, les entreprises de coiffure vont donc devoir cotiser à hauteur de 0,15 % de leur masse salariale de 2008. 0,8 % de cette contribution revient à l’UPA, et 0,7 % revient aux branches professionnelles concernées par l’accord.

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Le CNEC N’EST PAS signataire de cet accord


Autant dire qu’on oblige nos adhérents à contribuer syndicalement à une organisation qu’ils n’ont pas choisie. D’autres branches n’y seront pourtant pas contraintes. Elles peuvent s’affilier librement à l’organisation syndicale de leur choix. On se demande comment le gouvernement peut ainsi créer une telle inégalité entre des entreprises d’un même secteur. Au milieu de tout ça, le CNEC a tout simplement l’impression qu’une fois encore, on fait comme si son engagement et ses adhérents n’existaient pas.

À l’heure où les organisations patronales de la branche prônent un allègement des charges sociales et alors que la crise nous frappe tous, la charge supplémentaire qui va résulter de cette nouvelle cotisation obligatoire pour les adhérents du CNEC, alors même que nous n’en sommes pas signataires, nous paraît injuste et injustifiée.

Le CNEC est en colère et tient à le faire savoir…

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