Tout ce qui change au 1er novembre 2019

Indemnisation du chômage après une démission, revalorisation de l’Allocation Adulte Handicapé (AAH), ou encore mutuelle à 1€ : voici tous les changements effectifs à partir de ce 1er novembre 2019.

Chômage : indemnisation pour les démissionnaires et les indépendants

Avec la loi « Liberté de choisir son avenir professionnel », l’assurance chômage s’ouvre à partir de ce 1er novembre aux démissionnaires. Les salariés ayant au moins 5 ans d’ancienneté dans leur entreprise pourront être indemnisés, dans le but de réaliser un projet professionnel.

Néanmoins, c’est une commission, l’Instance Paritaire Régionale, qui examinera au cas par cas les situations personnelles pour indemniser ou non les démissionnaires, uniquement à partir du 5e mois de chômage. Pôle Emploi conseille de se renseigner sur son site dédié, avant de mettre fin à son contrat de travail.

Sous certaines conditions, les travailleurs indépendants pourront également toucher une indemnité chômage de 800 euros par mois pendant 6 mois, et cela sans cotisation supplémentaire. Un minimum de 10 000 euros de revenus par an sur les deux dernières années est notamment nécessaire pour en bénéficier.

Social : retraites complémentaires du privé et AAH revalorisées

Promesse de campagne du candidat Emmanuel Macron, l’Allocation Adulte Handicapée (AAH) est à nouveau revalorisée le 1er novembre. Elle passe de 860 à 900€ par mois (contre 810€ en 2017).

Quant aux anciens salariés du privé, dépendants du régime Agirc-Arrco, leurs pensions complémentaires augmenteront de 1%, pour une valeur du point de retraite à 1,2714€.

Santé et alimentation : du neuf !

Une aide unique, la Complémentaire Santé Solidaire (CSS), est créée ce 1er novembre. Fusion de la couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) et de l’aide à la complémentaire santé (ACS), elle permettra à ses bénéficiaires, pour moins de 1€ par jour, de ne pas payer leurs dépenses de santé (médecins généralistes et spécialistes, hôpital, dépassements, lunettes…), selon leurs ressources.

Enfin, tous les restaurants scolaires devront désormais proposer au moins un menu végétarien par semaine (sans viande, ni poisson, ni crustacés, ni fruits de mer). Une expérimentation qui durera deux ans, comme l’a prévu la loi Egalim.

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